Quelle place fait-on aux jeunes?

 

Dans la recherche du bonheur de nos vies, il ne nous est guère besoin d’aller bien loin dans nos réflexions pour noircir le tableau d’une tonne de problèmes présents sur la planète. On n’a qu’à penser aux problèmes de l’augmentation des gaz à effets de serre, du problème d’approvisionnement en eau potable de plusieurs pays, de la déforestation, de l’augmentation folle des prix du pétrole, du nombre grandissant d’exclus, etc.

On mentionne également dans un quotidien de ce mois de juin (Le Soleil, juin 07) que d’ici plus ou moins 20 ans, 60% des gens seront urbains. C’est plutôt alléchant pour ceux et celles qui aiment courir la nature.

Mais il est également curieux de constater que la dénatalité semble aller de pair avec ce mode de vie urbain. Étant donné que l’on veut goûter les plaisirs de la vie à la ville, qu’on se veut plus de confort, eh bien, il semble aller de soi qu’il faille être moins nombreux à le partager. Les régions qui s’appauvrissent, se plaignent de la désaffectation des jeunes en faveur des grands centres, comme il y a moins de place matériellement pour les enfants dans ce qui reste de familles en ville. L’aire de jeux rétrécit.
Qu’on se le dise, même si cela s’est fait insidieusement dans la tête et le comportement de nombreuses personnes, nous souffrons du même problème que plusieurs dénoncent dans la mondialisation, i.e. que l’argent est au profit des plus forts et qu’en fait on prône le bonheur de ceux qui le possèdent déjà. Comme sur la scène mondiale, on n’envisage pas le partage mais le monopole. Il faut éviter la concurrence de tous ceux qui nuiraient ou nuiront à notre bonheur; de là nombre grandissant des pauvres.

 

 

Constat parallèle de cette vision néo-capitaliste, on se plaint en même temps du comportement de certains jeunes que l’on ne comprend plus. On déplore leur obésité ou anorexie, leurs idées suicidaires, leur violence, tout comme leur hyper-inactivité physique devant la télé ou les jeux vidéos. Le système voulait l’idée qu’on leur laisse l’espace nécessaire à forger leur identité en les laissant à eux-mêmes.

Aussi certains adultes se sont même plaints à quelques occasions que c’était justement la télé qui engendrait la violence chez les jeunes. " Mais le danger de la télé réside bien plus dans cette incitation à la passivité, dans cette fuite de l’initiative personnelle qu’exige la réalité, que dans les contenus macabres ou horribles des programmes "
(Le cœur conscient, Bruno Bettelheim ).

Le temps est encore propice à donner un bon coup de barre au bateau. Si les adultes ont été la proie de la persuasion des faiseurs de modes et que les jeunes semblent pour certains plus ou moins inactifs, il est de bon aloi de prodiguer et de s’encourager à la pratique d’activités de santé. La chasse et la pêche s’avèrent bien sûr en ce sens, des activités de prédilection.Bien entendu certains nous diront réactionnaires et que ce ne sont pas les activités de loisirs qui supprimeront les désavantages et les dangers du monde technologique dans lequel nous vivons. Mais elles peuvent nous accorder au moins un peu de temps dans un univers où les machines ont coupé l’homme de l’homme et l’être humain de la nature. Ces activités peuvent nous permettre entre autres de mieux réfléchir et de mieux comprendre les choses. Ceux qui fréquentent les grands espaces le savent; la nature apaise, fortifie et même guérit.

 

 


 

 

 

     




 

   


Il est plaisant à ce sujet, d’entendre ou de relire T.C. McLuhan, Pieds nus sur la terre sacrée :

"Le vieux Lakota était un sage. Il savait que le cœur de l’homme éloigné de la nature devient dur; il savait que l’oubli du respect dû à ce qui pousse et à ce qui vit amène également à ne plus respecter l’homme. Aussi maintenait-il les jeunes gens sous la douce influence de la nature."

Il y a beaucoup de vertu dans la pratique de ces deux activités que sont la chasse et la pêche. On n’a qu’à penser par exemple aux obstacles naturels que sont d’endurer les mouches ou le froid, la patience sous la pluie, la noirceur, ou à l’attente du passage du gibier ou à la capture du poisson. Bien des choses forgent le caractère de l’adepte.

Il nous faut aussi féliciter en passant, toutes les personnes et les organismes qui encouragent les jeunes dans les activités qu’on appelle Pêche en ville. Il n’y a pas de meilleure recette. Comme il est dit d’ailleurs qu’une hirondelle ne fait pas le printemps, il faut trouver des occasions pour y retourner souvent, ce n’est pas au concert que l’on devient violoniste…C’est la répétition des actes qui produit la vertu
(comme le crime).

Bien entendu la pratique pour la chasse peut s’avérer plus difficile, en raison de la crainte folle des armes à feu. Il faudra toutefois trouver une solution semblable si l’on veut voir des jeunes s’adonner à ce sport. Les projets de loi à la Anastasia ne sont malheureusement qu’à sauce électoraliste.

Et même si certains le croient, il n’est nullement besoin de posséder tous les attirails vendus en magasin pour avoir le bonheur de pratiquer ces sports. L’essentiel est ailleurs, comme dit le vieux proverbe. Écoutons à ce sujet les propos de E.F.Schumacher, dans son livre, Small is Beautiful :



 

 

 

   




 

   

 


"La meilleure aide que l’on puisse apporter est de
 faire le cadeau d’un savoir utile. Faire cadeau d’un savoir est infiniment préférable à l’offre de biens matériels, parce que rien ne devient vraiment la propriété de quelqu’un sans un effort ou un sacrifice authentiques. Recevoir des biens matériels n’exige du bénéficiaire ni effort ni sacrifice. De ce fait, ce cadeau  ne devient que rarement sa propriété, et il n’est que trop souvent et trop aisément considéré comme une simple aubaine tombée du ciel.
S’imprégner du cadeau et le faire sien sont une seule et même chose, et ni les mites ni la rouille ne le peuvent attaquer. Donner en cadeau des biens matériels, c’est rendre les gens dépendants. Par contre, leur donner en cadeau le savoir, c’est les rendre libres, à condition bien sûr de leur donner le bon savoir.

Donnez un poisson à un homme dit le proverbe, le nourrit un peu, apprenez lui l’art de la pêche le nourrit sa vie entière. Fournissez lui tout un attirail de pêche, cela vous coûtera cher pour un résultat douteux."

Un devoir nous incombe dans ce pays de coureurs des bois, de porter, chasseurs et pêcheurs, ce flambeau de liberté, de paix, de bonheur des grands espaces au cœur tisonnant d’espoir de cette jeunesse qui ne demande qu’à y goûter en nous accompagnant.
Bonne chasse et bonne pêche en compagnie des jeunes.

P.S. Éditorialiste RETOUR
 


 



Une EAUccasion… une EAUbaine
EAU Canada!


Il nous est encore une fois des plus intéressant de constater la richesse de notre pays. Que ce soit au niveau du sous-sol, pour l’immensité de notre territoire ou la bEAUté de nos forêts, nos ressources hydro-électriques, ou en ce qui concerne nos réserves cynégétiques et/ou halieutiques, franchement nous habitons, au Canada et en particulier au Québec, une région du monde bien pourvue, qui fait effectivement l’envie de bien des pays de la planète.

Mais mis à part la guerre du pétrole en cours, comme course à la ressource urgente pour le trophée du développement du pays riche le plus industrialisé, se trame sournoisement en vase clEAUs, un complEAUt, une autre guerre qui ne manque pas de culEAUt et qui s’attaque à l’EAU, un de nos joyEAUx. Ce scénariEAU salEAUd dont on a EAUjourd’hui seulement l’échEAu, nous vient d’EAUssi près que du pays des RambEAUx.

 

 

Même si la majorité de la surface de la planète bleue est recouverte d’eau, on sait que moins de 3% de cette énorme réserve sont constitués d’eau douce; tout le reste formant les mers et les océans et dont la teneur en sels minéraux est trop élevée pour la consommation de la majorité des organismes. Il faut savoir aussi que 73% de cette eau douce sont immobilisés à l’état solide sous forme de neige ou de glace, principalement dans les calottes glaciaires (André Hade, Nos lacs, Fides). On peut donc tous comprendre qu’il n’en reste pas beaucoup sur la planète de propre à la consommation et qu’ici nous sommes passablement chanceux d’en avoir autant : besoin de dire qu’il faut en prendre soin???

On sent bien sûr se lever la générEAUsité légendaire au pays de la CaniapiscEAU, à l’idée de partager avec EAUtrui cette ressource de vie abondante. Faut-il pour autant faire l’EAUmône, que MenEAUd donne sa chemise à qui veut son mantEAU ?

 



 

 

 

   




 

   


Charité bien EAUrdonné ne commence-t-elle pas par nous les crapEAUds??? Une chose est sûre, nous ne manquerons pas de subir la pression des plus grEAUs; la négEAU du nabEAUt Porteur d’EAUx contre les étoiles du drapEAU! Comme on dit, l’argent n’a pas d’EAUdeur, il est bon serviteur, mais mauvais maître.

Malheureusement, l’EAU va toujours à la rivière…Ce qui passe mal dans le goulEAUt, c’est entre autres que ça se fasse dans notre dEAU. FEAUt faire échec au transfert massif de l’EAU. Il est fort à propEAUs de lire l’article de Louis-Gilles Francoeur, dans Le Devoir du 25 avril dernier, dont en voici quelques extraits en cisEAU :

« ce projet de continentalisation des ressources,
 n’est en réalité qu’une façon déguisée pour les
États-unis de s’approprier les ressources en eau du Canada,
tout comme ce pays a pris le contrôle à 50%
des secteurs du gaz et du pétrole canadien»;

«il ne s’agirait pas d’une rencontre exploratoire entre
grands théoriciens, comme l’ont affirmé ses promoteurs,
 mais de la préparation de politiques que les représentants privés des trois pays s’apprêtent à soumettre à leurs gouvernements au début de l’automne»;

«l’eau, selon le traité de l’ALENA, deviendra un bien commercial dès qu’elle deviendra, même une seule fois, un objet de transaction financière entre
deux partenaires de pays différents.

.



 

 

 

   




 

   

Dès lors, aucun gouvernement ne pourra plus
 la réglementer sans que cela devienne une entrave au libre-échange. Depuis
 quelques années, plusieurs juristes ont confirmé que les gouvernements au Canada perdront leur compétence sur la gestion de leurs eaux
 au profit du droit prioritaire des entreprises de les exploiter»

Même si au Québec nous avons depuis 2002 une politique de l’eau, on voit bien qu’il pourrait être facile d’abEAUlir nos droits. On le sait, les beaux échanges avec nos voisins du sud sont du vol à sens unique; le bois d’œuvre en témoigne allègrement.

Encore une fois aussi, l’eau serait une excellente raison de développement de nos régions. Mais il risque fort que le Québec lui-même devienne bientôt une région. Le plus triste de l’affaire, ce sont les grosses compagnies qui à l’abri des drapeaux de nos élites politiques nous amènent inexorablement à l’exclusion. Mais :

«dès le moment où l’être humain se met à genoux
devant quoi que ce soit de supposément plus élevé que lui-même,
 la hiérarchie commence à triompher de la liberté,
et les dos humains, s’exposent à tous les fardeaux
que peut leur infliger la domination sociale»
(Murray Bookchin, Une société à refaire, Écosociété)




 




 

La politique n’est pas juste de la merde, où c’est sale et où il y a toujours de la chicane. C’est une arène incontournable pour tout être humain dès qu’il vit avec d’autres êtres humains et où vont se confronter les différentes conceptions du comment on va organiser notre manière de vivre ensemble. À l’heure actuelle se trame une appropriation de l’eau qui va à l’encontre de notre bien à tous. Il est de notre devoir de s’en occuper. Et la preuve que ça marche quand on s’en occupe, plus qu’un coup d’épée dans l’eau, regardez comment M.Charest a reculé devant sa privatisation du Mont Orford et la répartition de ses millions en réduction d’impôt.

J’ai le goût de l’EAU !

Vigneault, Parizeau, Barbeau, Papineau, Comeau, Galarneau, Béliveau, Charbonneau, Falardeau, Bordeleau…. (EAUsecours)

ProlEAU de la terre, unissez-vous !

P.S. ÉditEAUrialiste

 

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Quelle cruauté face aux animaux !?!
(Éditorial d'Avril 2007)

On s’étonne encore de voir tout l’arsenal déployé à gros frais pour faire des chasseurs de phoques du Golfe St-Laurent des monstres de cruauté. Les Madelinots seraient-ils des ours qui auraient mal tourné? D’où vient cette violence si basse qui rougit le blanc de l’océan encore solide? Dans une époque où le respect de la vie semble aller de soi, comment expliquer pareil carnage? Les chasseurs, là comme ailleurs au fond, sont-ils de cruels barbares et de sanguinaires sauvages qui ne respectent pas les droits des animaux? Il y a bien sûr plusieurs questions à éclaircir sur le sujet, mais on peut fortement douter de l’étiquette d’assassin apposée au front des chasseurs telle la marque de Caïn.

            On peut supposer que les affirmations faites par les anti-chasseurs sont souvent l’œuvre de gens déconnectés de la nature; que faire du discours de Paul McCartney, prenant une p’tite bière, au chaud du haut de son hélicoptère? Il lui serait sûrement de santé de vivre seulement un an avec des gens des Îles et/ou de la Gaspésie, même de Terre-Neuve?

  Ayant goûté aux coutumes des gens, peut-être irait-il à la chasse, après avoir côtoyé la pauvreté de ces régions qu’on a vidées depuis 50 ans et où ne reste que la chasse aux phoques comme ressource pour se garder quelque temps la tête hors de l’eau visqueuse de la misère?

Depuis la nuit des temps que les hommes vivent à proximité des animaux et qu’ils s’en servent de toutes les manières possibles pour atteindre leurs fins : on s’en sert à table, viandes, volailles, poissons; nous nous vêtons encore parfois de leur fourrure; nous les utilisons comme moyen de locomotion, cheval, éléphant, chiens, chameau; comme animal de compagnie, etc.
Mais on utilise aussi le service des hommes pour s’entraider. Mais mal nous en prendrait de traiter les humains comme de simples instruments, de simples objets ou comme des animaux. Parlez-en aux femmes qui se sentent aimées seulement pour la beauté de leur corps! Pensons aux enfants de certains pays qui sont attachés à leur machine à des chaleurs suffocantes!



 

 

Les enfants qui servent la prostitution touristique de pédophiles nous répugne. Les assassinats des tueurs à la mitraillette dans les écoles, les tueurs en série, les génocides, tout cela nous révolte. On le voit bien, la vie humaine a bien plus de prix.

Et s'il y a des gens comme Madame Bardot, qui ont du temps, de l’énergie et de l’argent à dépenser pour une cause, c’est simple, la misère humaine est partout sur la planète; bon dimanche à Kigali ou bonne semaine au Darfour…

Cette compassion déplacée, cette pitié, cette espèce de sentimentalisme envers les animaux semblent émerger plutôt des centres-villes bétonnés où ¨ le moelleux de nos salons endommage la mémoire¨ de ceux qui ne savent plus respirer des océans de conifères, goûter l’eau bénite des criques, ni contempler les grands mystères du plafond de la cathédrale à ciel ouvert.

Comme le dit si bien Serge Bouchard dans son Bestiaire : ¨Nous avons échangé notre liberté de la beauté des grands espaces pour le confort de nos aliénations!¨

  Notre pensée carbure à l’ère…conditionnée...

C’est mon corps qui me dit merci…Qu’il semble sincère et sympathique le sourire trafiqué et irréel du petit singe de Telus, mais combien courageux le jeune coq de Burger King qui souhaite finir sa vie comme ses amis les frites. Franchement vitement Les fables de Lafontaine ou se divertir avec La ferme des animaux de Gorge Orwell.

Cette cécité pour certains vient de la société dans laquelle on vit. De nos jours il semble bien que l’on vive plus souvent seul, en ville, avec comme ami fidèle, un animal de compagnie, un chien par exemple; celui à qui on prête des sentiments, qui est toujours de bonne humeur quand on arrive de travailler, que l’on soit gros, laid, blanc ou noir, ou de quelque religion que ce soit, il nous aime d’un amour inconditionnel. Le faux pas à franchir n’est peut-être pas loin à l’idée que tous les animaux sont conscients, ont des sentiments et qu’il faut respecter leurs droits.



 

 

 

   




 

   

Mais faudrait alors avertir les animaux plus tueurs que les humains : avertir la truite de ne pas bouffer les pauvres petites nymphes qui deviendront mouches tout à l’heure; le renard de choisir un autre petit lièvre car celui-ci est trop beau et trop jeune, cela ferait tellement de peine à sa mère, ses frères et ses sœurs s’il disparaissait sous les dents du renard; le loup de laisser en paix ce vieil orignal à quelques jours de sa pension. Dans la nature les êtres les plus forts mettent à leur service par instinct, les autres animaux les plus faibles, comme le dit si bien encore une fois Serge Bouchard :


¨Il n’est pas de discours sur la bouffe
dans la société des ours.
Le poids santé, c’est le poids maximum,
sachant bien que c’est là une question de vie ou de mort.
Il n’est pas de caverne pour les ours retraités.
Il faut que le chasseur chasse
que le prédateur tue, que la mort engendre la vie.
Le cycle de la vie de nombreux lièvres
font la famille renard en santé.
Dans la forêt chacun dépend de chacun.¨

Loin de nous bien sûr, l’idée d’instaurer la loi du plus fort comme loi chez les humains. Grâce à sa capacité de réfléchir, l’humain peut choisir et trouver la bonne manière de se conduire. Il peut même se révolter s’il le faut. Tandis que ce n’est pas le cas chez les animaux. Ils se laissent conduire par les humains. Ce sont les humains qui gèrent la faune et non l’inverse. La chasse à l’orignal ne se décide pas entre les représentants des orignaux et les chasseurs, mais entre les gens du gouvernement et les représentants des chasseurs.



 

 

 

   




 

   

Jamais on a vu de rébellion venant d’un ravage de chevreuils contre les humains, la veille de l’ouverture de la chasse, pour en changer les règles. Leur incapacité à renverser les rôles est un signe, sinon une preuve, que leur nature les soumet aux humains et les destine à collaborer aux buts humains.

Que certaines personnes aient des élans… de tendresse…pour la beauté de certains animaux est tout à fait normal. Que l’on utilise les animaux pour les faire souffrir et se divertir est une chose, s’en nourrir en est une autre. Ceux qui voudraient encore avertir les animaux qu’ils ont des droits ont pas mal d’ouvrage sur la planche, quand on constate qu’eux-mêmes les animaux, ne respectent pas les droits des leurs.

Revendiquer un droit, c’est réclamer des autres (personnes) quelque chose qui nous convient. Cela relève de l’activité de l’homme et est soumis à son pouvoir. Qu’on lâche enfin le popotin de ceux qu’on accuse d’être des psychopathes automnaux qui tuent pour tuer. Mais il y a encore énormément à faire, on le sait.

Nos plus sincères sympathies vont à tous ceux éprouvés par Virginia tech.

P.S. Éditorialiste

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Zorro ou la démocratie à visage humain…
(Éditorial de mars 2007)

Zorro ira voter le 26 mars prochain et il tient à vous dire qu’il a averti ses compagnons d’armes d’en faire autant : Spiderman, Batman et Robin, la Femme Chat seront aussi de la partie, de même que V de Vendetta. Puisque le temps est au voile… autant en profiter; on imagine une musulmane scaphandrier ou en train d’appliquer sur un poste de ¨lifeguard¨??? Mais blague à part, malgré le sérieux que peut prendre l’affaire, il y a pire que les distractions du voile physique de ces combats culturels pour affecter la conduite de notre société québécoise.

Pendant qu’on carbure vers Kyoto, certains trouvent encore le tour de nous proposer une Suroît de machine à charbon pour faire de l’électricité; pire, on voudrait faire d’un parc national une ¨aire de jeux protégée Or…pairs¨  pour ¨spéculateurs-contracteurs-amis–financiers-du-parti¨. Mais encore, puisqu’on n’a pas réussi par cette double tentative peu séduisante du vide, lançons la déconstruction vers le nord, loin des regards inquiets du bien commun et proposons un joyau du patrimoine planétaire en frais de rivière, La Rupert, comme apéritif aux requins du néolibéralisme. L’important est de pouvoir faire faire une tonne de profits à un petit clan d’élus, à très courts termes, même si on a saccagé, puisqu’on pourra toujours aller saccager ailleurs après. Copions chez nous l’originale déconfiture environnementale des sables bitumineux de l’Alberta pour nous faire se sentir pareils aux autres.

Mais on prendra soin d’abrier le tout sous une sauce de millions fédéraux en réduction d’impôt; millions qui ne seront pas au rendez-vous si jamais on avait le culot de réfléchir un peu avant de voter. Et pour comble, la première loi qui sera à l’ordre du jour sera de contrôler davantage les disgracieux et dangereux possesseurs d’armes à feu semi-automatiques déjà contrôlées par une loi inefficace???

D’un autre côté on nous propose entre autres au plat principal, le dégraissage de l’état et l’abolition des Commissions Scolaires, plus un 100$ par enfant pour les familles. Quand même pas si mal comme idées, c’est plus près du peuple et il est possible de peut-être faire du ménage de manière humaine dans le système. Mais le plus loufoque est quand même l’idée d’un gouvernement autonomiste : un Québec fort dans un Canada uni… Franchement, c’est méconnaître les règles du pays que d’ourdir quelque chose du genre. Nous sommes liés par une constitution de 1867, rapatriée en 1982 sans le Québec et qui accorde certains pouvoirs à Ottawa et d’autres aux Provinces. En 1867 on ne connaissait pas tous les pouvoirs de l’évolution jusqu’à aujourd’hui. Aussi a-t-on enchâssé dans la constitution les pouvoirs qu’on appelle résiduels et qui sont du ressort d’Ottawa; sans compter qu’Ottawa peut intervenir dans nos champs de compétences provinciaux. On ne peut donc rien faire parce qu’on ne s’appartient pas (aliénation). Bye bye l’autonomie tant qu’on l’a pas.

Malgré qu’un 4e et un 5e nous proposent de s’occuper des pauvres et de l’environnement, un troisième nous propose enfin de s’occuper des régions. Comme on connaît le bienfait de s’occuper de l’environnement, et qu’il n’y a pas que les pauvres qui font partie de la société, on se prend à rêver de quelqu’un qui aura peut-être pour une fois à cœur l’ensemble du territoire. Mais comme le dit l’annonce : ¨Moi, celui que je préfère, c’est celui qui joue du saxophone…¨ On sait toutefois que le passé n’est pas garant de l’avenir. Qui va généreusement s’occuper du bien commun??? Par bien commun il faut entendre les conditions qui permettent à tout être

 



humain de se développer sous toutes ses facettes (autant matérielle, corporelle, que morale, qu’intellectuelle et spirituelle). Si en 1995 le référendum a été volé par une fraude fédérale et perdu en raison de l’argent et des ethnies, peut-être que cette fois-ci quelqu’un perdra ses élections en raison des régions qui reprochent à un chef d’être homosexuel.

Mais au fait cherche–t-on un candidat pour occuper la tête d’un groupe d’homos ou cherche-t-on quelqu’un qui a les qualités de chef pour être le chef d’un pays?? Peu importe qu’il soit une femme, noir ou qu’il porte un béret blanc, ce qui est important, peu importe le parti, c’est qu’il ait les qualités d’un chef, c’est tout.

Mais qui s’est vraiment occupé des régions mis à part les belles promesses électorales de chacun? Ce qu’on constate dans les faits, c’est un pays dévasté tout azimut par les multinationales.

On a vendu le fer à 0.03$ la tonne, l’électricité à 0.02$ le kilowatt malgré les cris et les Cris, désertifié nos campagnes par la fermeture de nos fermes, de nos écoles, de nos commerces, boucheries, laiteries, boulangeries, de nos villages; instauré d’immenses porcheries (ou complexes porcins, c’est la même chose, elles sentent toutes la m…)qui détruisent la terre par la ¨nono-monoculture du blédingue¨,tout en empêchant l’occupation humaine du territoire; pollué l’eau et l’air par le lisier, les engrais chimiques, les pesticides; permis l’introduction d’éléments transgéniques dans la chaîne alimentaire et dans les cultures sans même connaître les dangers qui nous guettent, tout en opprimant ceux qui résistent à ces changements; spolié, vidé, saccagé, violé la forêt québécoise aux profits encore des voleurs milliardaires de l’industrie avec la complicité silencieuse de ceux qui nous gouvernent (et v’là que maintenant on va courir après les B.S.),  tout en replantant aux frais des contribuables, une seule espèce d’arbre, alors qu’on a vendu à gros prix en bout de ligne, le moulin à scie aux américains avec le CAAF (contrat d’approvisionnement et d’aménagement forestier) renouvelable aux 5 ans pour 25 ans, i.e., à vie quoi !?!? Et cela sans qu’un simple citoyen ait le droit de couper un arbre dans la forêt québécoise sans payer l’amende!!! Forêt publique oblige. A-t-on perdu la tête? Où étaient ceux qui nous gouvernaient pour avoir laissé commettre pareilles mutilations sociétales???

Et même si par hasard quelques chasseurs tentent encore de résister sur le terrain dans certaines zones en faisant valoir leurs droits par de nombreux arguments pertinents pour leurs efforts consentis pour préserver le cheptel d’orignaux du secteur, il semble que ceux qui ont des visées autres au ministère en décideront autrement. C’est toujours le ¨cash¨ qui compte, pas les personnes (vous pouvez lire deux autres articles, dans ce numéro, sur le sujet en zone 3).

Vous pouvez aussi au moins, lire une fois dans votre vie la Constitution du Canada (avant de lire bientôt le Coran…) ne serait-ce que pour voir de vous-mêmes comment on est attelé. Il y a aussi au Québec 40,000 plantes et animaux différents qui occupent le territoire, dans des coins de pays aux arbres encore magnifiques. Ils mériteraient bien une vraie aire protégée avant qu’on ne les vende bientôt pour pas cher avec le trou.

Vous connaissez sûrement aussi peut-être, la Fédération québécoise de la faune, l’Union paysanne, Greenpeace, Eau-secours, etc. Informez-vous, militez !

La démocratie n’est-elle pas le gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple? Allez au moins voter !!! N’attendez pas qu’on lève le voile…

Finis les monopoles. Franchement, mêlez-vous de vos affaires !

P.S. Éditorialiste

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Sauvons la Rupert, 610 kilomètres de rivière, un joyau du Québec !
(Éditorial de Février 2007)

 

Pendant que circule lentement le sang dans les veines du chasseur, celui du pêcheur en nous est porté lentement mais sûrement à ébullition à travers ses artères. Même si le manteau blanc de l’hiver nous enveloppe quelque peu et donne l’impression aux gens qui nous entourent d’un sommeil profond ou d’une inaction des amateurs de ces sports, loin de nous l’idée d’une hibernation artificielle. Prenez garde,  nous sommes simplement au ralenti des rotations de nos moteurs.

Mais cette illusion de mouvements plus lents permet, aux ¨nemrods¨ comme aux pêcheurs, un temps de réflexion et d’information très utiles en cette période de l’année. Et comme l’environnement a la cote sur toutes les tribunes politiques, il est encore une fois difficile de passer sans glisser un  bon mot sur celle que nous adorons tant, notre Mère Nature.

Comme tout le monde, vous avez sûrement entendu parler du harnachement de la rivière Rupert et d’un gros projet de M. Charest (annoncé juste avant les élections, bien sûr) à coup de 3 ou 4 milliards ( en plus des 350 millions conditionnels de M. Harper ); ce qui permettrait bien sûr de pouvoir vendre de la belle énergie du Québec aux Américains à bon prix et de créer de l’emploi aux Québécois et aux Inuits, ce qui en apparence, n’est quand même pas une mince affaire. Mais justement cette belle affaire est bien emballée et est néfaste pour le Québec encore une fois et une fois de trop. Il est de notre devoir d’intervenir. Il faut s’unir pour empêcher pareil dégât qui est en fait un gâchis humanitaire.

Nul besoin de vous faire la démonstration que la planète se réchauffe. Tout le monde le sait et tous les grands scientifiques de la planète s’unissent pour nous dire que le temps presse d’opérer des changements dans nos comportements; plus de 85% de la pollution de la planète est causée par l’action de l’homme. Ce réchauffement de la température du globe a un effet sur l’élévation de la température de l’eau, répercutant du même coup des effets négatifs sur la faune marine.            La science nous démontre que partout où la température de l’eau augmente, la nourriture se raréfie; comme à l’inverse, quand elle se rafraîchit les stocks se dynamisent. On est en droit de se demander ce qu’il restera de nos poissons tout à l’heure??? Mais la question se pose : en quoi le fait de faire un nouveau barrage sur la Rupert, un des joyaux du Québec, peut-il collaborer à réduire les effets de serre et à changer nos comportements pour sauver la planète, alors qu’existent d’autres solutions beaucoup plus avantageuses pour l’ensemble des Québécois et des gens du globe au complet??? Ce qu’il nous faut c’est une ¨révolution énergétique¨, des innovations radicales.

C’est malheureux de l’affirmer, mais nous ne sommes plus au temps des grands barrages, c’est dépassé; même la pollution (visuelle et auditive) éolienne est questionnable. Nous ne pouvons non plus nous lancer dans des projets nucléaires en raison de la dangerosité actuelle du système et du manque de lieux sécuritaires d’entreposage des déchets radioactifs (radioactivité qui risque même de se transmettre aux enfants de nos enfants).

 

 

Nous n’avons qu’une terre et il nous faut adopter des comportements responsables et une technologie à visage humain. Pourquoi par exemple ne pas investir ces 4 milliards 350 millions dans l’installation pour les Québécois de systèmes de chauffage géothermiques, énergie renouvelable sans problèmes pour l’environnement? Pourquoi ne pas travailler à équiper toutes les maisons du Québec de panneaux solaires pour l’électricité; une autre énergie renouvelable propre. Et tout ça ferait travailler les Québécois ! Il y a 2 milliards de maisons à équiper dans le monde, de l’ouvrage pour bien des années. Et cela ne nous empêcherait pas de vendre l’électricité que nous aurons en surplus aux Américains, sans toucher à nos plus belles rivières. Du même coup nous abaisserions notre consommation d’énergie malpropre et contribuerions à la réduction de plusieurs tonnes de gaz à effets de serre.

À quand aussi les moteurs de voiture à l’électricité??? Et pourquoi les avions ne sont pas soumis au protocole de Kyoto?? Saviez-vous qu’un avion, dans son trajet Amérique-Europe émet une tonne de gaz à effets de serre par passager, et que ces gaz sont plus dangereux en altitude qu’au sol ??? La téléconférence quand elle est possible, polluerait bien moins. Pouvons-nous alors donner un sens à tous nos efforts du quotidien pour sauver la planète, quand nos sacrifices s’envolent en fumée…

Nous pouvons faire quelque chose et quelque chose de bien. Quand les lois ne sont pas au service des gens, il nous faut entreprendre une guerre de guérillas pour s’attaquer à plus fort que soi.

 Aux arbres citoyens, il faut continuer d’en planter. Il faut penser par exemple à faire le plein de nos voitures après le coucher du soleil, afin de réduire les vapeurs nuisibles pour l’environnement; penser à stationner à l’ombre autant que possible, nettoyer vos vitres de voitures avec du vinaigre dans un contenant vaporisateur recyclé. On peut aussi réutiliser nos enveloppes, imprimer des deux côtés des feuilles, acheter local pour diminuer le transport, utiliser un filtre à café en toile au lieu de jeter celui en papier à chaque fois, des linges ou guenilles au lieu d’essuie-tout, installer des mangeoires d’oiseaux dans nos jardins ou près du chalet au lieu d’utiliser des pesticides, frotter le chrome de nos mécaniques avec un chiffon sec et de la farine blanche plutôt qu’un produit chimique, utiliser des piles rechargeables dans nos expéditions, consulter l’A.B.C. de Madame Chasse-taches pour des produits simples pour une manière écologique de faire le ménage, visiter les  sites Internet de La vie en vert, de Greenpeace, de l’action radicale pour le bien des rivières et de l’environnement ( l’A.R.B.R.E.), d’y signer les pétitions ( surtout celle contre le harnachement de la Rupert), d’écrire des lettres à nos élus, de ramasser les bouteilles vides de vin et demander à votre municipalité de faire pression sur la S.A.Q pour qu’elles deviennent consignées comme les bouteilles de bière et celles des boissons gazeuses.

Voilà un tas de choses à faire au lieu de se laisser imposer une version alambiquée, préfabriquée et électoraliste qui ne sert qu’à remplir de beaux billets les poches de quelques uns, à l’heure où un virage s’impose pour créer des conditions pour le bien de tous.

Chasseurs, pêcheurs, unissez-vous !


P.S. Éditorialiste     

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Le nouvel An
(Éditorial de Janvier 2007)

Eh oui, déjà passé le temps des fêtes.  Incroyable mais vrai!  Le temps passe si vite que nous voilà à digérer les pâtés alors qu’on venait à peine de s’essouffler pourtant à courir les emplettes de Noël. 

Nous espérons que vous avez profité de cette occasion splendide pour rencontrer vos amis, vos parents et laisser là pour quelque temps du moins, le fatras du quotidien pour célébrer un peu.

Les chasseurs et les pêcheurs ont pour la plupart accroché leur attirail, la période du rut étant maintenant chose du passé…, il ne leur reste maintenant qu’à rêver à la prochaine saison après avoir festoyé à la saveur du bon gibier et du bon poisson.  Mais ce n’est pas d’hier que cette période de l’année est propice aux fêtes et à ses quelques excès

Saviez-vous qu’au Moyen-Âge par exemple, les gens avaient le sens de la fête comme on n’a pas idée? 140 jours étaient chômés et tout était pour eux prétexte à fêter, à danser, à chanter, à jouer, à manger, à boire, à conter des histoires, à poser des devinettes, etc.  Même si pour eux l’année commençait à Pâques, il reste que le «temps des fêtes» était une période qui s’étendait de Noël à la fête des Rois.  Mais pour eux c’était 12 jours de fête sans interruption… Ça commençait la veille de Noël et ça se continuait dans la nuit bien sûr.  À cette fête on décorait la maison, on lavait son linge, on se mettait sur son trente-six, on tuait un porc, on dansait, on jouait, on chantait.  Les jeunes surtout se promenaient de taverne en taverne pour manger, boire, jouer à ce qu’il est convenu d’appeler «les jeux de Noël», et à se livrer à bien des excès… Ces jeux ne comprenaient pas que des jeux de hasard, comme les dés, mais aussi des jeux d’adresse, comme le tir à l’arc et la soule, un jeu de ballon ancêtre du football; un jeu très violent qui faisait parfois des victimes.  Quand deux paroisses ou deux villes se rencontraient à la soule, c’était autre chose faut s’en dire, que l’ancienne rivalité Canadien / Nordique au hockey.  Les prédicateurs bien sûr s’emportaient contre tous ces excès.

On assistait aussi aux trois messes de Noël.  Mais en attendant la messe de l’aurore, certains autour d’un feu s’occupaient à boire, bien entendu.  Le clou de la fête, c’était le souper de Noël, on s’y préparait longtemps d’avance.

 

Le jour de la fête des saints Innocents, le 28 décembre selon certains, on célébrait la fête des fous.  Même les gens les plus sérieux «lâchaient leur fou».  On portait des masques, on chantait des refrains licencieux, on se livrait à de véritables bacchanales.  On élisait même un pape des fous.  Rien n’était à l’abri du ridicule.

Le 1er janvier était très populaire.  La coutume à cette date était ce que nous on appelle la «guignolée».  Les jeunesses se regroupaient, se costumaient et parcouraient les rues des villes pour faire la cueillette : argent, pain, viande, fruits, gâteaux.  Mais ces «guignoleux» ne ramassaient pas pour les pauvres, mais pour eux-mêmes…  Ils avaient là bien sûr de quoi à s’offrir tout un party.

La fête des Rois distinguait, lors d’un banquet bien sûr, un roi ou une reine à l’aide d’un tirage au sort.  On fêtait avec grande joie et la fête se poursuivait elle aussi tard dans la nuit.

Après la fête des Rois (Épiphanie) commençait le carnaval qui s’étendait jusqu’au Mercredi des cendres, début du Carême.  Il paraît aussi qu’en cette période il s’en passait de bonnes… (à lire dans Martin Blais, Sacré Moyen Âge)!  Une chance que les choses ont changé, sinon comment ferait-on pour tenir le coup aujourd’hui?

Mais retenons tout de même cet esprit de la fête qui vit encore dans nos maisons d’aujourd’hui.  Nous espérons que vous avez profité de ce court temps des fêtes pour vous rassembler, partager dans de copieux repas et goûter l’orignal, le chevreuil, l’oie, la perdrix, le saumon ou la truite fumée, les pâtés de foie, les cipailles aux gibiers, la fondue, le carpaccio de filet mignon, le tout bien arrosé et en bonne compagnie.  Souhaitons que vous ayez fait place à la danse, à la musique, à la boustifaille.  Et pourquoi pas quelques instants autour d’un feu à l’extérieur ?! Sinon l’hiver n’est pas encore fini, l’occasion se présentera peut-être.

Amis chasseurs et pêcheurs, 3D Chasse-Pêche en profite pour vous souhaiter les plus belles réalisations du monde en 2007, et la santé surtout, pour les plus magnifiques excursions de votre saison prochaine en bonne compagnie.

                                                           Bonne Année 2007!

P.S. Éditorialiste

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Le changement, un véritable enjeu stratégique !
(Éditorial de Novembre 2006)

 

La chasse et la pêche au Québec ont connu toutes sortes de péripéties au cours des dernières années. De nombreux changements se sont produits en ces domaines. Mais si l’on prend la température de nos deux sports favoris, peut-on penser qu’ils sont en bonne santé?

Les plus vieux se rappellent sans doute les premiers soubresauts de cette révolution que l’on a dite Tranquille, qui a en quelque sorte démocratisé la chasse et la pêche sur le territoire québécois, en procédant au ¨déclubage¨des zones de chasse et pêche. On ouvrait ainsi enfin les portes des bois à un plus large éventail de la population, du moins l’intention y était.  Nous avons aussi depuis développé l’un des plus beaux réseaux routiers forestiers au monde ainsi qu’une très belle brochette de Parcs, de Zecs et de pourvoiries.  Mais en fait, quand on parle d’accessibilité, a-t-on ouvert les portes ou le guichet? On se plaît à rêver du temps des débuts de la colonie française où on prélevait le gibier et le poisson qu’on voulait et où on voulait sans problèmes.  Il y en avait à profusion.  Maintenant il n`y a pour avoir accès à certains endroits merveilleux, que l’hydravion pour satisfaire le désir de ceux seulement qui en ont les moyens.

 

Qui se rappelle aussi du temps où on pouvait acheter un permis au p’tit gibier pour 4,25$, et un permis de possession de nos armes à feu à 10,00$, valide pour quelques années au moins?  Les temps ont bien changé, et tous savent aujourd’hui combien ça coûte.  Bien sûr un ministre a gelé le coût de nos permis pour un bout de temps, mais pourquoi tout cet argent en permis, et où va-t-il?

Nous avons vu apparaître également les lois C-68, et prochainement plus sévère encore, la loi C-17.  Des dérapages en ces affaires de plus de 2 milliards,  et personne ne demande encore publiquement où est allé cet argent, même si on a reçu un petit 60$ dernièrement. 

On connaît aussi la mauvaise réputation de la chasse dans les médias par la chasse au phoque, à l’ours pour les vésicules biliaires, par les nombreux et violents incidents conjugaux et familiaux sans compter, les cas Fabrikant, Polytechnique et Dawson,  tous des minis onze septembre qui grugent notre réputation et affublent les sportifs des pires intentions criminelles. 

Par contre d’autres font valoir le côté bénéfique d’une population de chasseurs pour contrôler certaines espèces, comme l’oie blanche par exemple, qui trop nombreuses nuisent aux récoltes (comme le chevreuil dans certaines

 

 

 

régions).  Les chasseurs deviennent utiles tout à coup et on oublie leur soi-disante violence.  On augmente même le nombre de leurs permis d’abattage, tout en prenant soin bien sûr de plaire aussi aux fermiers en leur en donnant aussi, même s’ils ne chassent pas.  Mais d’autre part qui s’inquiète réellement de redonner la vivacité au cours d’eau.  Malgré de frileux efforts, qu’est-ce qu’on vise localement, si la tendance mondiale est plus d’acheter le permis de polluer des pays pauvres que de réellement assurer un environnement sain?

 

Parlant du braconnage, certains se sont frottés à la sévérité de la loi, celle-ci qui s’avère parfois plus sévère à l’endroit des criminels de la chasse et de la pêche qu’à l’endroit de ceux qui commettent des homicides.  Mais on se demande les véritables intentions de ceux qui gouvernent une industrie qui rapportent des milliards de $ à l’économie du «pays».  Car curieusement on a diminué le nombre d’agents de conservation de la faune sur le terrain, fermé leur poste dans certaines régions, au point où certaines gens sans scrupules attentent à la vie des agents en plein ciel. Peut-être vise-t-on également à laisser vider les territoires libres pour tranquillement rendre la clientèle captive à gros prix dans les pourvoiries et les parcs???

On ne compte plus non plus l’élasticité des périodes de chasse qui s’allongent ou disparaissent au besoin : fin de la chasse à l’ours à l’automne, fin de la chasse au chevreuil à la poudre noire un vendredi, ouverture à l’orignal à la femelle, au veau et au mâle pour vendre plus de permis, ouverture de la chasse à l’arbalète (tabou du braconnage) dans quelques zones, pour bientôt toutes les zones?

D’autre part selon des statistiques dont on ne connaît jamais la teneur, on argue certains changements.  Les spécialistes nous disent ceci ou cela, et on doit les croire puisqu’ils sont des spécialistes, même si ça semble paradoxal aux  chasseurs et pêcheurs sur le terrain.  Mais nous n’avons aucun mot à dire, même à plus de 10 000 à protester parfois sur la colline parlementaire. 

Franchement c’est le temps d’un vrai changement.  C’est le temps de se prendre en main et d’arrêter de se faire posséder avant qu’il ne reste plus rien en notre possession.  Comme les trappeurs du Québec, il est temps de former une association pour la véritable défense de nos droits et de notre bonne réputation. 

Il est temps de faire l’histoire plutôt que de la subir.

P.S. Éditorialiste

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Qu’est-ce qui fait l’image des chasseurs!?

(Éditorial d'Octobre 2006)


Comme on le sait, il est difficile d’abattre les préjugés, ils sont souvent engendrés par l’ignorance.  Notre époque n’en est pas plus exempte qu’une autre.  On maugrée souvent contre les policiers, les « boss », les politiciens, les profs, etc., sans savoir vraiment qui ils sont et ce qu’ils font.  Comme le disait Albert Einstein : « Il est plus facile de fissurer un atome que d’enlever un préjugé dans la tête des gens ».

Par exemple on s’est longtemps figuré aussi qu’un chasseur ¨avait l’air d’un gros ( et épais) en culottes carottées rouges et noire, sentant la pisse de jument, la barbe pas faite, l’haleine fétide, les cheveux graisseux surmontés d’une calotte réversible orange fluo et vert kaki se promenant à moitié chaud en « pick-up » deux tons (noir et rouille) par les routes de gravelle dans le fond des rangs avec une grosse bière entre les deux jambes et la carabine chargée à bloc sur le siège d’à côté, prêt à baver n’importe qui¨.  Mais cette image reflète-t-elle bien la réalité?

On peut en douter, même si certains traits collent à la peau du chasseur comme le naturel revient au galop. Mais qu’est-ce qu’un chasseur aujourd’hui?  Son image a-t-elle changée?  Qu’est-ce qui motive encore tant de gens, qui sont aujourd’hui non seulement des hommes, mais des femmes et des enfants, passionnés de ce loisir?

Disons d’abord que leur accoutrement a bien changé; la plupart sont plus mode et logent souvent dans plus de commodités qu’autrefois, et leur 4 X 4 n’a plus le 2 tons d’auparavant.  Leur équipement est également plus sophistiqué, requiert plus de connaissances.  Ils sont bien sûr pour plusieurs, encore amateurs de bonnes chairs et de bière mais ils sont plus nombreux à apprécier davantage les bons vins, les entrées d’huîtres ou de saumon fumé et les carpaccio (à l’orignal évidemment).  Ils aiment la belle compagnie, la bonne musique et les bons soupers.  Même si leurs propos tournent souvent autour de la nature qu’ils fréquentent, ils sont joyeux, paisibles et d’agréable compagnie.  Et si vous leur parlez de leur chasse (ou de leur pêche) vous leur voyez tout de suite les yeux brillants comme s’ils se trouvaient dans un rêve.  Vous voyez leurs yeux et vous imaginez ce qu’ils voient, si vous saviez, vous seriez envieux de ce bain de beauté.

Pour bien des gens, il est peu fréquent de se lever avant le soleil, d’aller chercher l’eau fraîche à la source pour le café en contemplant la voûte céleste constellée d’étoiles; la pollution lumineuse des villes nous cache généralement ce spectacle grandiose.  Après un bon déjeuner, quelques minutes de marche silencieuse dans un sentier à humer l’odeur humide de la forêt en automne; parfum incomparable enregistré à jamais dans les narines du chasseur, jamais rien de tel dans les quartiers asphaltés.  Le cœur nous fait deux tours aux vrombissements d’une grosse perdrix qui décolle à quelques pas de nous.  Maintenant assis sur une vieille souche au bord de l’étang à l’eau noire, on voit tranquillement se colorer de rose le tapis moelleux de nuages encerclant la montagne, pendant que non loin passe silencieusement le grand héron et que la lune s’efface aux derniers chants du hibou. 



Le castor bien sûr surveille ses installations hydriques et vient nous saluer à peine à trois mètres, sachant étonnamment qu’il ne court aucun danger.  Nerveuse et vive voilà que farfouille par ici une hermine. 

Plus chanceux on aperçoit la nage joyeuse des loutres s’amusant à qui mieux mieux pendant que des oiseaux de toutes sortes, mésanges, geais bleus et gris, merles, joncos nous remplissent de leurs chants. Un groupe de canards se posant sur ce petit point d’eau nous fait sursauter par leur vol à l’allure de ¨réactés¨. Tranquillement les couleurs apparaissent quand le soleil perce ses premières lueurs et curieusement on se croirait dans une forêt enchantée; les sapins, les herbes hautes et les aulnaies sous le frimas, s’allument soudain et scintillent à la lumière du soleil comme si un décorateur avait posé mille et une lumières de Noël en forêt.  Que de beauté nourrissante!  Avec la lumière du jour, on apprécie maintenant la couleur qui nous entoure : le magnifique jaune des mélèzes se mêle au vert des sapins, au différents tons de brun, d’ocre, de beige des hautes herbes, au fouet rouge des aulnes, au gris des troncs des feuillus dégarnis. Quelle merveille ! Et si par bonheur s’ajoute au portrait, le «call» guttural et enivrant  du « buck » orignal, c’est le paradis!

Mais on entend déjà la critique.  Si tant de beautés émerveillent le chasseur, pourquoi est-il un tueur?  Il faut comprendre d’abord que le chasseur ne tire pas sur tout ce qui bouge.  La chasse est une activité ludique au même titre que toute autre activité ludique humaine, le steak en sus.  Le chasseur poursuit un objectif, déjouer la finesse de l’animal et s’il réussit, il est non seulement un chasseur, mais un vainqueur.  Comme d’autres sports ou loisirs, la chasse permet à l’adepte qui la pratique de retrouver l’excellence de sa personne en se détendant dans un milieu enchanteur inégalable, tout en oubliant les problèmes harassants du quotidien.  Ne voit-on pas d’ailleurs certaines thérapies et compagnies rechercher pour leur clientèle ces endroits dépareillés sachant bien les effets régénérateurs et bénéfiques de la nature qui apaise nettoie, guérit et fortifie.  On se prend à envier les chasseurs de sanglier dans le maquis de la Corse sur cette île appelée, Île de Beauté.

Il faut aussi constater que tuer un animal de nos jours ne fait plus partie des mœurs.  Depuis à peine quelques décennies on trouve de tout à l’épicerie et personne ne s’inquiète de savoir qui a tué le bon poulet que j’ai dans mon assiette.  On peut même oser dire que dans l’histoire de l’humanité le chasseur est plus proche du naturel de ses racines humaines, même plus près du surnaturel par sa proximité avec la nature que bien des personnes.  C’est la hantise de tuer un animal qui est plutôt dénaturée par le mode de vie urbain adopté par la plupart des gens.  Et on le sait la quantité ne fait pas une vérité.

 La chasse est une activité saine qui évolue avec son temps.  C’est un plaisir qui convient bien à la personne, peut-être même encore plus de nos jours.  Il n’en tient qu’à nous chasseurs, chasseuses d’en profiler une belle image.

P.S. Éditorialiste

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Faut-il encore enregistrer nos armes à feu?
(Éditorial de Septembre 2006)

Le retour de l’automne nous ramène ses beautés en couleurs. Mais nous reviennent en tête aussi bien sûr, les évènements fatidiques du 11 septembre et de l’école Polytechnique; suite d’accidents qui on eu tout le poids du prétexte nécessaire servant à durcir les lois et les contrôles.  Mais on le sait, dans certains domaines les effets escomptés se font encore attendre.

Concernant la question des armes à feu, on a bien entendu reçu un petit remboursement du gouvernement fédéral suite aux promesses de M. Harper.  Mais le fond du problème semble demeurer entier et les lois encore effectives.  Peut-on penser que les assises de ces lois soient fondées sur la peur et qu’elles cherchent aussi à faire plaisir à un certain groupe d’électeurs qui confondent les concepts de force et de violence?  La force étant un moyen au service du bien alors que la violence on le sait, ne sert qu’à brimer l’innocent.  Alors que cette loi du contrôle des armes à feu semble avoir été mise en place justement pour préserver les innocents, et cela entre autres à la demande de femmes qui injustement subissent plus qu’autrement la violence dans notre société.  Évidemment on ne peut laisser cours à la violence, il faut s’insurger contre elle pour la faire cesser.

 Et d’autre part, chacun dans la société y va de la réclamation de ses droits : droits d’expression, droits des homosexuels, droits des femmes, etc. Mais qu’en est-il des droits des chasseurs?  On semble confondre armes à feu et violence, et faire de nos chasseurs des gens violents.  Or est-il vrai de dire que tous ceux qui possèdent une arme sont des gens violents? 




Faut s’entendre, aucun chasseur ne chasse à la mitraillette et il va de soi que l’on devrait contrôler les armes militaires ou paramilitaires qui ne devraient jamais se retrouver sur le marcher, comme c’est tristement le cas aux États-Unis.  De même à la maison, armes et munitions devraient être bien entreposées et non pas laissées sur le coin de la table.  On sait aussi qu’une arme enregistrée ou non n’empêchera jamais quelqu’un « d’emballé » de se suicider ou de commettre un attentat.

Paradoxalement aussi on devrait examiner le phénomène de l’avortement.  Et loin de nous l’idée de lancer une pierre aux femmes.  Mais c’est quand même curieux de voir que certaines d’entre elles réclament ce contrôle des armes d’un côté, quand on constate de l’autre 30 000 avortements par année au Québec, 60 millions par année sur la planète???  C’est effectivement plus dur d’être un fœtus qu’un soldat.  Quand on parle de violence faite à des innocents faudrait quand même voir les choses en face.  Il y a plutôt énormément de travail à faire pour donner à la vie les conditions pour s’épanouir.

Nous avons tous une responsabilité et c’est plutôt sur ce chemin qu’il faut s’engager.  Que chacun devienne un membre ayant à cœur la vie en société.  Le durcissement des lois ne fait que remettre dans les mains des autres notre conduite humaine et cela ne fait qu’affaiblir notre colonne vertébrale.  Il est grand temps de foutre la paix aux chasseurs et de s’attaquer socialement aux vrais problèmes.

Si avec l’arrivée de l’automne tisonne au cœur du coureur des bois cet instinct vif de la vie et de la liberté des grands espaces, il est de notre devoir de nous rappeler qu’il y a plus à s’occuper que de la préservation des oies blanches…


P.S. Éditorialiste

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S’occupe-t-on réellement de sauvegarder l’environnement?

(Éditorial d'Août 2006)

 

Qu’y a-t-il de plus dégoûtant que d’arriver dans un sentier en plein bois et de tomber sur une vieille pile de bardeaux d’asphalte, des sacs orange, de la vitre cassée et quelques cannettes ?  Alors qu’on était heureux de marcher en pleine nature, alors qu’on pensait faire la découverte d’un coin inexploré, presque vierge, voilà que des ordures nous révèlent tristement la présence d’humains passés-là avant nous.

Il y a  pourtant eu une tonne d’actions d’entreprises pour nous conscientiser sur la sauvegarde de l’environnement !  Combien de pancartes en plein bois nous le rappellent : « La nature n’est pas une poubelle », « Gardez notre forêt propre » « Recyclez, pensez au futur ! ». Combien d’actions pour sauver les rivières, les lacs, le fleuve ? C’est pourtant un des sujets chauds de l’heure ? Combien de mesures pour réduire les gaz à effets de serres ? À moins que sur la question, le protocole de Kyoto ne soit déjà devenu un cliché ?

Et pourtant, il y a encore des tas de gens, simple citoyen ou capitaine d’industrie, qui ne se gênent pas pour jeter dans la nature, plastiques, huiles usées ou autres produits en se disant : personne ne va tomber là-dessus, le bac de la nature est tellement grand !  Par exemple combien de fois a-t-on vu des gens attendre d’être passés la frontière des USA, pour larguer par la fenêtre de l’auto, les déchets accumulés.  Combien d’industries, de villes rejètent encore des produits toxiques dans les rivières ? C’est inexcusable même si au fond, nous sommes devant une attitude et une habitude millénaire.  L’homme des cavernes aussi tirait tout dans le bois.  Sauf que nous aujourd’hui on tire autre chose que des os.  Il y a énormément de matière non biodégradable qui se retrouve autrement qu’au dépotoir ou à l’usine de recyclage.

On le sait l’eau, l’air, la forêt sont de plus en plus attaqués et atteints par l’action humaine.  Les média sur la question nous l’ont plus d’une fois répété.  À cause du réchauffement de la planète, dû à notre pollution bien sûr, nous vivons les bouleversements des éléments de la nature : ouragans, grêle, fonte de la calotte glacière, disparition de certaines espèces, tremblements de terre, etc. tout ça semble-t-il, à cause de la pollution ! 


 

Chose très curieuse aussi, jamais les scientifiques ou les médias ne font état des milliers d’essais nucléaires à l’air libre, sous terre ou sous-marins que de nombreux pays ont faits ??  Serait-ce une cause importante des bouleversements de la nature ?  Personne toutefois n’en parle.  Comme ici, on préfère parler du scandale des commandites, plutôt que du 2 milliards 200 millions du contrôle des armes à feu ??? On préfère parler plutôt de la pollution de nos voitures, de nos moteurs, nous faire sauver une tonne de gaz toxique plutôt que de nous rendre accessible un moteur hybride ou un moteur à l’eau ?  L’environnement et sa sauvegarde sont en fait une farce monumentale? Pourquoi s’en occuper ? Que fait-on vraiment pour venir en aide à la nature, patrimoine commun de l’humanité?
 
Autant se le dire, nous avons encore besoin d’éducation.   Il nous faut augmenter le nombre de gens conscients de ce qu’exige une vie authentiquement humaine à tous les niveaux : sur le plan de la vie personnelle de chacun, des relations interpersonnelles et collectives et sur celui de nos relations avec la nature. Et même si certaines causes mondiales nous échappent, chaque acte individuel reste important. Pendant que d’aucun coupent des arbres, d’autres doivent en planter.  Si au contraire les défenseurs d’une cause abandonnent, qui va s’en occuper ?

 Et il y a quand même un tas de choses utiles à continuer et à faire : joignez les rangs de La Fédération Québécoise de la faune, continuez de recycler, de récupérer, de réutiliser, parlez à vos amis de vos trucs, compostez, utilisez l’énergie solaire, allez à pied, à vélo, à rames, défendez une rivière, un lac, pensez vert !!!

La somme des actes individuels mis ensemble dans le respect de tous, sera au bout du compte bénéfique pour tous.

Si la planète vous tient à cœur… 

P.S. Éditorialiste

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Un nouveau magazine chasse et pêche ! Pourquoi ?
(Éditorial de Juillet 2006)

On peut facilement poser cette question à l’heure où pullulent comme des mouches des tas de publications et d’informations sur des sujets de plaisir comme le sont la chasse et la pêche.  Alors pourquoi croire mettre de l’avant  avec tant de volonté un nouveau magazine sur ces sujets qu’on pourrait dire usés, éculés ?  Voilà qui est faux, car la plupart des chasseurs et des pêcheurs contrairement à ce que plusieurs pensent, sont des amateurs de belles images du merveilleux de la forêt qui nourrissent l’intérieur par leur beauté !  Qu’il y en ait encore plus, ils seront loin d’être fâchés !

Mais disons d’abord, qu’il y a de la place pour du sang frais et de l’air neuf en ces domaines.  Disons dès le départ que ce magazine ne sera pas comme les autres, il aura son identité à lui.  Et ça de nos jours, cette touche exotique d’identité, est une valeur ajoutée recherchée.  Il sera avant tout un magazine à feuilleter sur Internet. Il se dépassera par son dynamisme et par des traits de caractère que les autres n’ont pas.  Il se distingue déjà pour être le seul de ce genre sur le marché.

Disons aussi d’emblée que la terre du Québec est un territoire giboyeux et poissonneux à souhait.  Que le Québec est une terre accueillante qui mérite encore d’être de nos jours découverte par des tas de Québécois et de gens de partout dans le monde.  La planète est ouverte.  Le Québec par ses qualités de chasse et de pêche exceptionnelles, gagne à être connu outre frontières.  C’est un endroit de villégiature à privilégier pour ces centaines de pourvoiries et d’auberges à l’orée des forêts et aux abords des points d’eau qui sont, disons-le, remplies d’attraits inoubliables.   Nous voulons par notre projet, faire la promotion touristique de tous ces coins et recoins, la promotion visuelle de ces merveilleux loisirs en nos terres. 

 



Peut-on compter sur la présence d’un Hullois au Saguenay, ou bien d’une Manitobaine sur la Côte Nord, d’un Français, d’une Mexicaine, d’un Japonais, d’un Chinois, chez nous ? Pourquoi pas !  Certainement qu’ils auront le goût du Québec après avoir parcouru notre magazine et pu découvrir tant de beauté. Et imaginez, vous avez goûté à des sushis au doré ?

Il faut vivre aussi de nos jours à l’heure du multimédia et notre approche suit ce courant qui guide comme une grande rivière.  Ce sera un excellent moyen pour rejoindre la relève que sont les jeunes en ce domaine.  Tout le monde sait comment la génération qui monte est adaptée à l’ordinateur et à son utilisation.   Plusieurs personnes d’un certain âge sont surprises de voir les prouesses technologiques des jeunes sur ces machines.  Nous comptons donc rejoindre les jeunes par ce moyen et leur faire goûter en images d’abord les plaisirs de ces deux sports de grand air.  Si le nombre d’adeptes de ces sports est en déclin, nous allons travailler d’arrache-pied à leur en faire la promotion, et cela par la qualité entre autres de notre approche et de nos reportages.  Ils n’auront d’autre choix que de vouloir partir en forêt pour goûter l’odeur et la couleur de la nature.  Comme on le sait, le goût du beau se prend au contact du beau.

Riches d’un pays, riches de moyens, il nous faut partager le produit qu’est le Québec.  Nous comptons carburer à plein régime et vous faire partager des images, des techniques, des trucs, des recettes, des concours, et quoi encore.  Attachez vous bien ! Nous voulons vous faire « tripper » à fond par ce nouveau magazine qui est un plus pour le Québec.  Prenez votre billet, la machine est en route et on part sur les chapeaux de roues.  C’est simple, abonnez-vous pour être sûr de ne rien manquer !


P.S. Éditorialiste

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