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Un nouveau magazine chasse et pêche ! Pourquoi ?

On peut facilement poser cette question à l’heure où pullulent comme des mouches des tas de publications et d’informations sur des sujets de plaisir comme le sont la chasse et la pêche.  Alors pourquoi croire mettre de l’avant  avec tant de volonté un nouveau magazine sur ces sujets qu’on pourrait dire usés, éculés ?  Voilà qui est faux, car la plupart des chasseurs et des pêcheurs contrairement à ce que plusieurs pensent, sont des amateurs de belles images du merveilleux de la forêt qui nourrissent l’intérieur par leur beauté !  Qu’il y en ait encore plus, ils seront loin d’être fâchés !

Mais disons d’abord, qu’il y a de la place pour du sang frais et de l’air neuf en ces domaines.  Disons dès le départ que ce magazine ne sera pas comme les autres, il aura son identité à lui.  Et ça de nos jours, cette touche exotique d’identité, est une valeur ajoutée recherchée.  Il sera avant tout un magazine à feuilleter sur Internet. Il se dépassera par son dynamisme et par des traits de caractère que les autres n’ont pas.  Il se distingue déjà pour être le seul de ce genre sur le marché.

Disons aussi d’emblée que la terre du Québec est un territoire giboyeux et poissonneux à souhait.  Que le Québec est une terre accueillante qui mérite encore d’être de nos jours découverte par des tas de Québécois et de gens de partout dans le monde.  La planète est ouverte.  Le Québec par ses qualités de chasse et de pêche exceptionnelles, gagne à être connu outre frontières.  C’est un endroit de villégiature à privilégier pour ces centaines de pourvoiries et d’auberges à l’orée des forêts et aux abords des points d’eau qui sont, disons-le, remplies d’attraits inoubliables.   Nous voulons par notre projet, faire la promotion touristique de tous ces coins et recoins, la promotion visuelle de ces merveilleux loisirs en nos terres. 
 

Peut-on compter sur la présence d’un Hullois au Saguenay, ou bien d’une Manitobaine sur la Côte Nord, d’un Français, d’une Mexicaine, d’un Japonais, d’un Chinois, chez nous ? Pourquoi pas !  Certainement qu’ils auront le goût du Québec après avoir parcouru notre magazine et pu découvrir tant de beauté. Et imaginez, vous avez goûté à des sushis au doré ?

Il faut vivre aussi de nos jours à l’heure du multimédia et notre approche suit ce courant qui guide comme une grande rivière.  Ce sera un excellent moyen pour rejoindre la relève que sont les jeunes en ce domaine.  Tout le monde sait comment la génération qui monte est adaptée à l’ordinateur et à son utilisation.   Plusieurs personnes d’un certain âge sont surprises de voir les prouesses technologiques des jeunes sur ces machines.  Nous comptons donc rejoindre les jeunes par ce moyen et leur faire goûter en images d’abord les plaisirs de ces deux sports de grand air.  Si le nombre d’adeptes de ces sports est en déclin, nous allons travailler d’arrache-pied à leur en faire la promotion, et cela par la qualité entre autres de notre approche et de nos reportages.  Ils n’auront d’autre choix que de vouloir partir en forêt pour goûter l’odeur et la couleur de la nature.  Comme on le sait, le goût du beau se prend au contact du beau.

Riches d’un pays, riches de moyens, il nous faut partager le produit qu’est le Québec.  Nous comptons carburer à plein régime et vous faire partager des images, des techniques, des trucs, des recettes, des concours, et quoi encore.  Attachez vous bien ! Nous voulons vous faire « tripper » à fond par ce nouveau magazine qui est un plus pour le Québec.  Prenez votre billet, la machine est en route et on part sur les chapeaux de roues.  C’est simple, abonnez-vous pour être sûr de ne rien manquer !

P.S. Éditorialiste
 
Pêche à la truite à la pourvoiries du Lac Dionne

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           Dans la plupart des villes et villages du Québec on retrouve de nombreux amateurs de pêche.  La plupart de ceux-ci adorent aller taquiner la truite mouchetée toute la fin de semaine lors des beaux et longs congés du début de l’été, car cette pêche constitue une activité très accessible et relativement peu coûteuse.  Comme tout bon pêcheur de mouchetée nous  adorons aussi cette pêche relativement simple et peu compliquée à condition bien sûr que le poisson soit au rendez-vous, Sinon quel défi que d’attraper de belles mouchetée à n’importe quel moment de la journée ?  Depuis qu’on est petit, on nous fait rêver juste à entendre parler du potentiel de pêche que possède le nord du Québec. Et on avait bien envie d’aller vivre cette expérience et de pouvoir apprécier au maximum cette qualité exceptionnelle de pêche.

            Donc, en ce beau mardi avant-midi alors que l’on déjeunait tranquillement sur la terrasse avec Ti-lard, un vieux « pot » depuis toujours,  il nous disait que l’un de ses amis venait tout juste d’acquérir une pourvoirie à seulement une heure de Baie-Comeau et que celle-ci possède un potentiel de pêche incomparable. Et le mot est faible. Il en rajoutait même jusqu’à dire que l’on pourrait faire notre quota en à peine quelques heures, voire même en simplement une heure de pêche et ce à n’importe quelle heure de la journée.  Wow ! Un vrai défi.  Pourquoi pas aller vérifier ces dires et explorer ce territoire en partant le lendemain matin pour mesurer l’ampleur de ces affirmations.

Bref, après s’être équipé à la hâte, l’excitation à son maximum, on est parti en  direction de Baie-Comeau en empruntant la bonne vieille route 138 où les paysages sont plutôt à couper le souffle tout le long du trajet. 

''faire notre quota en à peine quelques heures, voire même en simplement une heure de pêche
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            N’oublions pas que nous sommes sur la route des baleines. Il nous faut rester vigilant car on peut en voir régulièrement. Ce matin-là on a eu la chance de voir un groupe de belugas à quelques mètres du traversier qui se rend à Tadoussac. Quelle Chance ! On a bien fait de venir que l’on s’est dit à ce moment-là.  Après à peine 4h30 de route, traversier inclus, on arrive déjà à Baie-Comeau où on fait une dernière halte, histoire de récupérer les derniers effets oubliés lors du départ rapide. On s’embarque donc sur le chemin du lac Sainte-Anne nous menant à l’entrée de la pourvoirie du Lac Dionne.  Au départ de Baie-Comeau faut à peine compter une cinquantaine de kilomètres pour arriver à la pourvoirie.  Pour ceux qui s’inquiètent de l’état des routes, ils seront ravie d’apprendre que la route est parfaitement asphalté, vu les récents projets de développements hydro-électriques de Toulnoustouc réalisés par Hydro-Québec et qu’il y a seulement 8 kilomètres de chemin non asphalté sans aucune difficulté pour les autos.

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Une fois arrivés sur place, on fait rapidement connaissance avec les proprios au chalet principal de la pourvoirie.  Il nous explique rapidement les meilleurs coins pour espérer de belles captures, et ce rapidement, car nous n’en pouvions plus d’attendre pour mettre notre ligne à l’eau.  En deux temps trois mouvements, on saute dans l’embarcation qu’il nous a assignée et on se dirige rapidement vers notre premier rendez-vous, soit une petite baie située aux abords d’une île ayant face à elle une pointe rocheuse de l’autre côté.  Il nous faudra à peine quelques minutes pour s’y rendre. 

 

Après seulement 20 minutes de pêche, on a compris pourquoi tous se tuaient à nous dire que la pêche y était non seulement bonne, mais miraculeuse.  On avait déjà pris une bonne dizaine de truites sans compter toutes les touches que l’on a eues. Il ne nous avait donc pas menti en affirmant que l’on pourrait prendre en quelques heures notre quota, qui est, soit dit en passant, de 20 truites par permis sur ce lac.

            L’après-midi passait tranquillement et les captures s’accumulaient à un rythme nous procurant la satisfaction que l’on était venu chercher.  Ça mordait tellement qu’après seulement 3 heures de pêche on avait déjà écoulé tous les appâts que l’on avait apportés pour la journée. On  a donc décidé de prendre une  petite pause et de retourner au campement histoire de refaire le plein de provisions et d’appâts pour la soirée qui s’annonçait tout aussi poissonneuse. Les pourvoyeurs nous ont ensuite suggéré de se diriger vers l’autre côté du lac dans une section bordée de plages sablonneuses recelant de plus beaux spécimens de truite. Une fois de plus, dame mouchetée ne se fit pas prier pour mordre à l’hameçon. Ça avait bien mordu avant le ravitaillement mais là c’était complètement fou.  Doublé après doublé nous n’arrêtions plus d’en prendre. On a atteint notre quota après trois heures de pêche seulement sur le lac Dionne. Cette journée, assez folle disons-le, s’est terminée avec un magnifique spectacle quant à son superbe coucher de soleil.

            De retour au campement, après avoir arrangé nos prises,  on termina la journée à déguster une succulente fondue chinoise à la truite mouchetée ; une première expérience pour nous et on vous conseille à tous de l’essayer. La Chef de la soirée, Véro, se fera un plaisir de vous expliquer comment arranger les truites pour pouvoir les cuire dans le bouillon. Repus après ce festin, on était déjà à planifier l’expédition du lendemain : direction lac Caribou.

            Après un copieux petit déjeuner, on se dirigea comme prévu vers le lac Caribou situé à l’embouchure du lac Dionne, à seulement vingt minutes de portage.  On s’est fait dire que l’on pourrait prendre encore plus de truites et de la plus belle, et cela en moins de temps encore que sur le lac principal.  On avait donc toute la motivation du monde pour explorer ce deuxième lac.   Comme de fait après seulement une heure trente de pêche, top crono, le défi était relevé.  Quoi vous dire et bien oui le fait est accompli.  On avait connu les doublés sur le lac Dionne mais on a réalisé des triplés sur le lac Caribou et c’est pour cela que l’on a rempli notre panier à poissons en moins de deux.

            En ce qui concerne les techniques que l’on a essayées lors de notre voyage, on peut vous dire que le poisson était tellement affamer qu’il mord sur tout appât en soi.  On a pu essayer la gamme complète des cuillères ondulantes : de la Clear Wobler, en passant par les Wablers et les Quicksilvers,  du bleu au jaune ou plaqué or et argent, en passant par le rouge, la truite était friande des vers montés sur les bas de ligne suivants les cuillères.  Fait à noter cependant, la cuillère ondulante de couleur bleue et argent offrait du succès presque à tous les lancers, si ce n’est pas deux fois par lancer.  On a même eu du succès avec de petits poissons nageurs de couleur bleue ou d’imitation de truite.

            Pour résumer notre court séjour à la pourvoirie du lac Dionne, nous avons pu mesurer les dires de notre compagnon qui se sont tous avérés véridiques. La qualité de pêche y est exceptionnelle surtout en ce qui a trait à la quantité de poissons pris. Certains pêcheur arrivent même à l’occasion à rapporter au camp, de belles mouchetées dépassant la livre.  Pour ceux qui demeurent sceptique, je vous recommande fortement de tenter l’expérience, ne serait-ce que pour tenter d’en prouver le contraire. En terminant, il ne reste qu’à vous souhaiter la plus agréable des parties de pêche à cette pourvoirie.  Vous en serez des plus heureux.

 

Pêche au Doré au Réservoir Gouin

            C’est par une belle fin de semaine ensoleillée que l’équipe de 3D Chasse-Pêche s’est rendue à la pourvoirie Les Chalets Gouin pour y vivre une expérience hors du commun de pêche au doré jaune.  Située aux abords du réservoir Gouin, sur un site enchanteur, entourée de superbes plages naturelles et de la magnifique cascade Motard, la pourvoirie Les Chalets Gouin, nous a fait vivre toute une expérience de pêche grâce à un service de guides ultra performant.  Mais avant de se lancer dans le récit de cette magnifique expédition, voyons plus en détails quelques données sur cet immense réservoir.

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            Il faut aussi savoir qu’à la fin des années 1990 le gouvernement du Québec a implanté un nouveau mode de gestion de la faune halieutique qui déléguait la protection et la conservation de la faune sur un territoire délimité à un organisme sans but lucratif.  À partir de ce moment, l’aire faunique communautaire du réservoir Gouin fut donc gérée par un conseil d’administration composé de représentants de plusieurs domaines différents : 2 pourvoiries, 2 fédérations de la faune, 2 représentants des villégiateurs, 2 autochtones d’Obedjiwan, 2 représentants de la ville de La Tuque, 2 propriétaires privée et de 1 représentant de la scierie Kruger, d’Hydro-Québec et de Faune Québec.  Ainsi, les gens de ce C. A. décidèrent que la mission de la corporation de l’aire faunique communautaire est de maintenir la qualité de la pêche sportive en assurant la protection et la mise en valeur de la faune halieutique.  Ils ont pris la responsabilité d’assurer la protection et la restauration des habitats du poisson sur le réservoir Gouin tout en prenant les moyens pour augmenter  la qualité de la pêche sportive sur ce territoire.  On sait aussi qu’il existe présentement au Québec deux autres aires fauniques communautaires semblables à celle-ci notamment au Lac St-Jean et au réservoir Baskatong ; deux aires au sein desquelles nous retrouvons les mêmes préoccupations.

            Également après avoir effectué plusieurs études auprès des pêcheurs du réservoir Gouin, et suite à la plus importante campagne de pêche scientifique jamais réalisée sur un plan d’eau du Québec, des scientifiques ont ainsi eu l’occasion de vérifier plusieurs hypothèses concernant le doré jaune du réservoir suivant cela la  corporation de gestion du réservoir Gouin (CGRG) a pu établir diverses stratégies pour augmenter la taille des poissons ainsi que la quantité.  Une des stratégies établies a été de pratiquer la remise à l’eau des poissons de 40 à 55 cm, on sait que sur le plan biologique, 40 cm correspond à la taille à laquelle les femelles du doré atteignent la maturité sexuelle sur le réservoir.  De cette manière, on protègerait une plus grande partie des reproductrices et ce dès à compter de la saison 2007.  De plus, la date d’ouverture de la pêche au doré a été retardée d’un peu plus d’une semaine puisque selon plusieurs études, les dorés du Gouin frayent un peu plus tard comparativement à ceux des lacs et rivières un peu moins nordiques.  Cette stratégie permettrait donc d’augmenter le pourcentage de reproduction et protègerait les géniteurs pendant la période de frai pour ainsi maximiser le renouvellement.

La pourvoirie:

           
La pourvoirie Les Chalets Gouin est située à environ 200 kilomètres au nord de la ville de La Tuque et malgré cette distance des grands centres, on y retrouve un grand confort.  Au fil des années cette pourvoirie est devenue une référence sur le réservoir Gouin.  Nous avons eu la chance d’être servi par une jeune équipe dynamique qui ne lésine pas pour nous offrir le meilleur de leurs services.  Les Chalets Gouin offrent plusieurs types de services d’hébergement.  Pour les aventuriers, il y a les fameux bateaux-maisons qui ont une capacité de 4 à 8 personnes. Ils sont équipés d’une douche, d’un poêle avec fourneau, d’un barbecue, d’un réfrigérateur et d’une glacière pour les poissons et d’un radiotéléphone VHF pour les intempéries.  Chaque bateau-maison a sa propre chaloupe avec moteur 15hp pour la pêche.  Pour ceux moins désireux de l’exploration de cette sorte, il est possible de loger dans un chalet entièrement équipé, avec vue sur le lac  (Vous pouvez visiter efficacement la pourvoirie les Chalets Gouin sur notre site Internet).

           
 

Tout est mis en œuvre dans cette pourvoirie pour que le client y trouve son compte.  Ainsi plusieurs services y sont offerts tels que : carte topographique, téléphone satellite, glace, appâts, boutique de pêche, poste d’essence, droits de pêche, et bien sûr le service de guide de pêche.  Bref, il ne manque rien pour que votre séjour devienne rapidement des vacances de rêve.  Pour ce qui est de la pêche, le réservoir Gouin est reconnu pour nous offrir principalement du doré de qualité en grande quantité ainsi que du grand brochet du nord.  On compte aussi du corégone, mais celui-ci n’est que peu abondant sur ce vaste bassin.

La technique:

            La pêche sur le réservoir fut une expérience très enrichissante au niveau technique.  La pêche au doré est généralement facile sur les plans d’eau plus au sud du Québec.  Mais avec l’immensité du réservoir Gouin, comment savoir où les dorés sont ?  Bien sûr, nous retrouvons du doré sur l’ensemble du réservoir, mais comment faire pour maximiser nos chances sur des lacs à perte de vue ?  En début, de saison jusqu’à la mi-juin, il est possible de réaliser de très belles pêches à partir du quai de la pourvoirie Les Chalets Gouin, puisque les dorés se rassemblent pour frayer dans la baie devant cette pourvoirie.  Il est donc facile de pêcher en ce temps de l’année, puisque l’abondance est au rendez-vous.  Mais comme nous a expliqué le guide et propriétaire Dominique Veilleux, plus la saison avance, plus les dorés se dispersent et gagnent les profondeurs pour trouver des températures plus clémentes.  Plus la saison avance, plus les immenses bancs de dorés se fragmentent pour prendre plusieurs directions sur le réservoir. Dans cette situation il faut savoir piler sur son orgueil de pêcheur aguerri et demander conseil aux guides expérimentés qui connaissent leur territoire à fond.

              Ainsi, après quelques heures  à taquiner le doré sans trop de succès, Yanneck le copropriétaire et aussi guide de la pourvoirie nous a offert une excursion guidée dans leur embarcation de 18 pieds munie d’un moteur de 75 hp.  Nous avons eu la chance d’échanger avec lui  sur ses connaissances de la pêche au doré sur le réservoir.  Bien  des pêcheurs seront surpris d’apprendre qu’il n’est pas nécessaire d’avoir un coffre à pêche garni de tous les leurres sur le marché pour avoir du succès sur ce réservoir.  Bien au contraire, c’est avec une canne à lancer léger ordinaire, munie de monofilament de 8 lbs/test que nous avons effectué notre superbe pêche.  Le leurre de prédilection utilisé pour cette pêche fut une tête plombée de jig d’une once de couleur noire et d’une sangsue vivante.  Nous étions à une vingtaine de pieds du bord dans une petite baie reculée.  Yanneck nous a raconté que pour avoir du succès, il faut identifier préalablement sur une carte topographique les endroits propices où s’érige une sorte d’entonnoir naturel, et où les poissons peuvent y entrer et prendre du temps à en ressortir.  Mais la chose la plus importante à considérer lorsqu’on pêche  sur le réservoir plus qu’ailleurs, est de pêcher avec la direction du vent.  De ce fait, c’est avec un vent direction nord-est qu’il a fallu lancer notre ligne.  Nous avons nous-mêmes posé la question aux autres pêcheurs du coin pour constater l’exactitude des dires du guide.  Ainsi, on a pu constater qu’être à seulement 50 pieds à côté de la direction du vent, avait une différence  flagrante quant au nombre de captures.  Après 9 ans à pêcher sur le réservoir, Yanneck nous confirme que ces techniques sont de loin les meilleures dans ce coin de pays.

            Nous avons aussi fait de belles prises avec une jig de couleur jaune appâtée de sangsue.  Lors de notre  première soirée, nous avons pris 40 dorés en une heure et demie de pêche et la majorité des poissons se sont laissés tenter par une simple sangsue sur une tête de jig noire.  Mais le lendemain, le temps était plus nuageux et moins venteux, et donc, la jig jaune a eu plus de succès dans ces conditions.

            Pour tout vous dire si vous allez essayer de nouveaux territoires et que ceux-ci sont de l’envergure du réservoir Gouin, n’hésitez surtout pas, demandez de l’aide des experts qui connaissent leur territoire.  Peut-être que le service de guides peut occasionner des frais supplémentaires mais plus souvent qu’autrement, ce sont ceux qui vont faire de votre séjour un succès.  Sachez en plus de connaître les meilleures places, ils savent quels leurres utiliser pour une plus grande réussite à la pêche.  Soyez les bienvenus à la pourvoirie Les Chalets Gouin, et surtout bonne pêche !

 

Chasse à l’ours à Baie St-Paul de 2006

Bonjour cher lecteur et lectrice ; Samedi matin soit le 24 juin 2006, je suis parti a la chasse à l’ours avec Joel Létourneau dans la région de Charlevoix (Baie St-Paul).  Cet endroit renferme des paysages à couper le souffle avec la chaîne de montagne du Parc des Grands Jardins qui s’étend à perte de vue.  Étant donné la 1er expérience de Joël pour la chasse à l’ours, nous nous sommes rendus en avant-midi sur le site de chasse afin de faire découvrir à Joël la façon d’appâter les ours et de lui expliquer l’art de cette magnifique chasse qui parfois, peut nécessiter de longues heures d’attente parmi les moustiques ainsi que les chaleurs du mois de Juin. 

Par la suite, nous nous sommes rendus à l’hôtel Baie St-Paul pou y déposer nos bagages et prendre un bon dîner avant d’aller s’installer dans le mirador et commencer à espérer que la bête se présente sans nécessiter trop d’heures d’attentes.  

Après dîner, j’ai fait découvrir à Joël les paysages grandioses, les pittoresques  villages ainsi que les magnifiques rivières à saumon qui sillonnent les abords du St-Laurent dans cette région du Québec.

Nous nous sommes rendus au site de chasse, nous avons enlevé notre odeur humaine en utilisant un odeur de conifères (sapin et épinette) du Hunting Land, par la suite, nous nous sommes rendus au site d’appâtage.  Pendant que Joël se rendait au mirador, j’ai installé la chaudière du Magi"C"ream à saveur de framboise près des appâts.  Ensuite, j’ai rejoint mon partenaire dans notre mirador pour débuter cette longue attente.  Pendant les heures suivant, nous avons observés bon nombres écureuils et raton laveur venir y dégusté un léger festin.  C’était une magnifique soirée de Chasse, pas trop de moustique, du soleil avec un peu de vent.  Nous en avons profité pour sommeiller à tour de rôle.  On ne peut que relaxer et profiter de la nature environnement pendant ces moments plus tranquille, surtout avec les paysages de Charlevoix en arrière scène.  Vers 20h00, un jeune ours se présente seul au site d’appâtage, nous observons son approche avec ruse au contenant où se trouvent les appâts.
 

Pour sa première expérience de chasse à l’ours, Joël me dit à l’oreille, qu’il se conterait de ce jeune ours.  Je lui dis donc que nous le laisserons festoyer pendant quelques instants aux appâts, histoires d’abaisser sa méfiance et pouvoir le récolter plus facilement.  À cet instant, le jeune ours se dirige directement sur les leurres sans toutefois être attiré par ceux-ci.  On se rend très vite compte que notre jeune ours se dirige tout droit sur la chaudière de Magi"C"ream aux framboises de Hunting Land.  Il s’y installe et déguste pendant presque 15 minutes le leurre sans se douter de rien.

Joël, quant à lui, un tantinet nerveux, prépare son arme à poudre noire le plus discrètement possible pour ne pas éveiller les soupçons de la bête.  Il est maintenant prêt à faire feu, ce qu’il fait d’ailleurs comme un professionnel et atteint mortellement l’ours, de face entre les deux pattes avant, dans la zone vitale de l’animal. 

Tout un spectacle  pour son premier ours en carrière.  Le jeune ours part avec beaucoup de difficultés.  Nous l’entendons trébucher à quelques mettre de notre mirador.  Nous attendons environ 20 minutes et descendons voir au site d’appâtage.  Des indices de sangs au sol nous laissent présager un coup vital porté à l’animal.

Nous avons suivi le sang sur environ 80 mètres et sommes arrivés  à notre gibier.  Joël était tout simplement ému de sa première expérience de chasse à l’ours dans cette magnifique région qu’est Charlevoix.  Il me dit avec un grand sourire : « C’est la première, mais pas la dernières… ! »  Que d’émotion que cette chasse à l’ours.  La bête que nous avons récoltée n’était pas la plus grosse, mais nous as apporté beaucoup en émotion surtout pour une première expérience. 

Félicitations Joël pour cette chasse réussie et à l’année prochaine …

Éric Vachon, Hunting Land
 

Saline : Optimisez votre site en le renouvelant l’été

Plusieurs chasseurs expérimentés trouveront étrange de parler des salines aux mois de juin et juillet, puisque tout le monde sait que c’est au printemps qu’il faut les faire.  Par conséquent, beaucoup de chasseurs vont concentrer leurs énergies en début de saison et ainsi peut-être dépenser leur budget annuel  consacré aux salines dans cette même période.  Voici quelques conseils pour une approche différente qui auront comme résultat d’augmenter les allées et venues des chevreuils et orignaux sur vos sites de chasse.  Plusieurs personnes pensent qu’il faut mettre énormément d’argent dans nos salines pour qu’elles aient  le succès escompté.  Contrairement à la croyance populaire, nous verrons que ce n’est pas tant une question monétaire, mais plutôt une question de logique élémentaire qui puise sa véracité dans l’alimentation même des animaux.  Voici plusieurs trucs à petits prix qui augmenteront vos chances de succès pour la chasse.

 

Comme Éric nous l’a mentionné, l’important n’est pas de concentrer tous ses efforts au même endroit, c'est-à-dire sur une seule souche.  Bien au contraire, il faut mettre du sel et des compléments d’additif de minéraux sur plusieurs souches sur notre site de chasse.  En procédant ainsi, nous élargissons notre saline pour éviter que les chevreuils dominant s’accaparent de toute la saline et chassent les autres hors de votre territoire de chasse.  En utilisant  plusieurs souches dispersées autour de votre site de chasse, vous augmenterez le potentiel de nourriture pour beaucoup plus de chevreuils.  Ce qui vous procurera de meilleures chances de succès lors de vos excursions de chasse.

Ainsi, il n’est pas nécessaire de tout mettre en même temps et au même endroit, d’investir des sommes faramineuses pour une saline qui sera probablement délaissée au cours de la saison estivale; surtout si elle n’est pas entretenue, par manque de variété de minéraux.  L’idée est de reproduire à notre site, l’alimentation naturelle des animaux en y incorporant des minéraux qui sont indispensables au bon développement des cervidés.  Comme Éric nous l’a démontré en incorporant des additifs de minéraux à notre saline, les chevreuils se déplaceront moins loin de notre site d’appâtage pour se nourrir, puisqu’ils auront les nutriments naturels à même vos souches. 

 
Voici une technique de renouvellement de saline qui a pour but d’optimiser votre site en diversifiant l’apport de nourriture tout en diminuant les coûts d’entretien.  Il est à noter que ce n’est pas la quantité qui est importante, mais la qualité.  De plus, vous avez remarqué que la marque du sel n’est vraiment pas importante, puisque du sel de toute marque  restera toujours du sel.  L’important c’est d’y ajouter un apport de minéraux de qualité régulièrement.

En conclusion, nous avons vu comment renouveler nos salines en diminuant les coûts de production.  Pour se faire il faut utiliser du sel bon marché, peu importe la marque, et de grosseur no 8 pour le chevreuil et no 4 pour l’orignal.  Comme nous l’avons vu préalablement, il est important de renouveler nos salines en y incorporant des d’additifs de minéraux, des protéines et des vitamines, de sorte qu’on puise offrir une plus grande diversité alimentaire aux chevreuils qui visitent notre site.  Cette démarche augmentera la fréquence des visites à notre saline.  De plus, pour maximiser le nombre de chevreuils présents dans l’entourage, il est très important d’offrir plusieurs souches dispersées sur notre territoire pour éviter que les chevreuils dominants monopolisent la saline et chassent les autres.  En offrant plusieurs souches, on couvre ainsi une plus grande superficie et on augmente les chances que les chevreuils qui vont et viennent sur notre territoire, s’arrêtent à l’une de nos souches pour s’alimenter

 

Comme Éric nous l’a si bien démontré, l’important ce n’est pas la quantité, mais la qualité.  Il est donc facile de faire une grosse saline sans gaspiller beaucoup d’argent, il ne suffit que de faire les bons mélanges.  En terminant, voici en option un vidéo où vous retrouverez la même technique de renouvellement des salines pour l’orignal ainsi que la marche à suivre pour la fabrication d’une vasière artificielle et quelques explications techniques de l’utilisation du souffre.   Merci à vous et bon succès dans la réalisation de votre saline.

 

Tartare de Truite aux fraises

250g de truite fraîche
200g de truite fumée Grizzly ou
            de truite fumée maison si vous en avez

1 petit oignon rouge
4 ou 5 belles grosses fraises fraîches

1 cuillère à soupe d’huile d’olive
1 cuillère à soupe de moutarde de Dijon
1 citron vert ou lime

½ cuillère à thé de ciboulette
Quelques gouttes de Tabasco
Poivre et sel au goût

½ cuillère à thé de menthe (facultatif)

 

  • Couper la truite fraîche et la truite fumée Grizzly ou la truite fumée maison en petits dés, mélanger dans un bol,  et les réserver au réfrigérateur
  • Couper de la même façon l’oignon rouge et les fraises en petits dés et les réserver aussi au réfrigérateur
  • Dans un grand bol, mélanger le jus de lime, l’huile d’olive, la moutarde de Dijon et le Tabasco.
  • Ajouter le mélange de truite fraîche et de truite fumée, ainsi que les fraises et l’oignon rouge.
  • Incorporer la ciboulette pour une touche décorative et rectifier l’assaisonnement à votre goût avec le sel, le poivre et le Tabasco.  Pour ceux qui veulent ajouter une touche de fraîcheur, ciselez finement quelques feuilles de menthe fraîche et incorporez-les dans votre mélange.
 

Quel plaisir que de préparer cette recette en revenant de la pêche du matin, avec du poisson fraîchement pêché.  Ce tartare s’apprécie en terrasse sur l’heure du dîner avec une bonne bière blanche ou une petite coupe de blanc ou un rosé bien frais. 

Bonne dégustation !

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