Une embarcation Révolutionnaire

Bonjour amis lecteurs,

                                   En 2003, j’ai lu un article qui avait paru dans le Journal de Québec. Deux entrepreneurs, de Québec, avaient la bonne idée de reprendre le système de pirogue en aluminium qui avait vu le jour vers la fin des années soixante-dix. L’Instaboat venait de naître : l’embarcation pliable en aluminium qui se monte en 2 minutes sans outils.

J’ai pris contact avec les dirigeants de l’entreprise, M. François Laflamme et son frère, pour aller me chercher une de leurs chaloupes et je me suis mis dans l’idée de l’essayer dans toutes les conditions possibles en ce début de saison de pêche 2006. Quelle ne fut pas ma surprise en allant chercher cette embarcation si inconnue des amants de plein air. Elle avait l’air fragile et délicate, mince et effilée. Bref, du haut de mes 6’7’’ et de mes 270lbs, j’étais d’accord pour dire qu’elle et moi allions passer un méchant quart d’heure sur l’eau.  Ma surprise fut grande d’abord, à cause de sa légèreté. Elle s’installe facilement sur l’auto sur un support conventionnel. Pour ma part, j’ai utilisé mon support à skis, que j’ai installé sur le toit de mon Kia Sportage, qui me suit pour toutes mes aventures. J’ai mis mes 2 «styrofoam » à canot pour protéger et équilibrer l’Instaboat et je l’ai solidement attaché avec 2 courroies.

 

Le premier voyage s’effectue au Lac Lamothe. Il fait froid. Nous sommes le 13 mai. Le soleil tarde à se pointer le nez, mais cela n’arrête pas le pêcheur en moi. Je demande à ma blonde de prendre quelques clichés de moi. À bord de L’instaboat  je mets une batterie sèche et mon moteur Minn Kota de 38lbs. Habillé chaudement et veste de sauvetage sur le dos, j’essaie pour la première fois cette embarcation étonnante. Je suis confortable. Je peux même étirer mes jambes sans problème. L’embarcation se manipule comme un canot et file sur l’eau sans anicroche. Le vent se met de la partie et là, je me rends compte que j’ai oublié de contre balancer l’Instaboat en mettant un peu de poids à l’avant

Le 2e essai de l’Instaboat se fait sur un lac, au 15e km sur la route qui mène à la Zec de Onatchiway. Je suis toujours avec ma compagne et je la laisse se débrouiller avec la chaloupe. Cette fois-ci, elle la monte elle-même en moins de 4 minutes sans instructions, accompagnée par les brûlots qui sont très présents sur le bord de l’eau. Pendant ce temps, je me prépare pour la pêche. Cette fois-ci, au lieu d’embarquer par le quai, je fais une mise à l’eau par le bord de la rive. Ce n’est pas très profond, mais le lac va s’avérer parsemé d’embûches et assez profond par endroits. Comme vous le voyez sur la photo, je suis présentement debout dans la chaloupe, manoeuvrant pour éviter les souches. La pêche n’a pas été bonne cette journée-là, mais j’étais vendu à l’idée de conserver cette embarcation merveilleuse

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Laissez-moi vous parler du sentiment super agréable d’aller moucher sur un lac tranquille avec une embarcation exceptionnelle. La stabilité que j’ai éprouvée n’est en rien comparable avec celle du canot auquel nous sommes habitués pour aller à la pêche en solo.  Ce n’est que plus tard dans la journée que j’ai pu enfin moucher debout dans l’Instaboat sans inconvénient. Les deux bandes de mousse de polyuréthane placées de chaque côté de l’embarcation offrent une stabilité hors du commun.

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Comme les photos le démontrent, l’Instaboat se veut une embarcation très maniable, pour une personne de mon gabarit, je l’ai trouvée très intéressante. Tellement que, si vous voulez vous en procurer une, contactez-moi sur mon site Web ou par l’entremise de 3D-Chasse-Peche

Mon troisième essai de la chaloupe, cette fois-ci, fut fait en terrain connu!! Je suis dans la Zec Batiscan Nelson sur le lac Gouat. Alors, pour ce dernier essai de l’Instaboat, je décide de le mettre à rude épreuve et de tester sa capacité à pleine charge avec un compagnon de pêche.

Nous avons donc quitté en fin de journée le 1er juin 2006 pour la pêche du soir, Il faisait très beau et pas trop de vent sur le lac cette journée-là. Cette fois-ci en arrivant près du lac, j’ai laissé le soin à mon confrère de monter l’embarcation. Il s’est exécuté très facilement et avec succès, comme l’indique cette photo.


Nous avons monté rapidement la chaloupe sur l’aire d’embarcation. Puis, la mise à l’eau fut très rapide et facile. Laissez-moi vous dire que cette fois-ci, nous étions chargés pour veiller tard…Martin et moi avions chargé l’Instaboat comme un mulet : le moteur à l’arrière, la batterie marine, entre nous deux,  les 2 cannes de marque Neptune qui sont aussi disponibles par l’entremise de mon site Web, le coffre à pêche, un aviron au cas où. Puis, à l’avant, Martin avait apporté les « coolers » nécessaires pour passer une bonne journée de pêche. Bref, à nous 2, plus l’équipement, nous dépassions largement les 450 lbs du poids de charge maximum décrit sur la brochure du manufacturier. Après quelque temps, Martin décida de tester l’équilibre de l’embarcation en se levant debout à l’avant, entre le siège et la barre du milieu. Mon collègue de pêche s’est exécuté et est resté debout dans l’embarcation pour moucher, tandis que moi, je faisais le guide en direction de la Roche Blanche. Une première prise enfin, la glace est brisée! Martin décide enfin de tester le comportement et les flotteurs de chaque côté en balançant le bateau d’un bord à l’autre pour tester la flottaison de la chaloupe, et mes nerfs en même temps… Encore une fois, nous restons surpris tous les deux de la stabilité et du confort que l’Instaboat procure.

On a pêché confortablement et par-dessus tout on a fait une bonne pêche ce jour-là. Dès mon retour à Québec, j’ai contacté la compagnie Instaboat et depuis il vous est possible de vous procurer cette embarcation via mon site Web. C’était tout comme l’annonce de Gilette, à la différence près que je n’ai pas acheté la compagnie. Si vous désirez d’autres informations sur le seul bateau pliable en aluminium au monde, allez consulter la section Contact de mon site Web.

Érick Jean, lemoucheur.ca


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